
Pendant des générations, certains types de jeux et loisirs
nous ont servi, d’outils pour aiguiser notre intelligence. Néanmoins,
même les meilleurs d’entre eux, tels que les échecs
et le bridge, montrent des limites évidentes. Notamment le nombre
restreint d’aptitudes cognitives qu’ils entraînent.
Dans le cas des échecs, les principales aptitudes cognitives activées
sont la perception visuelle, la concentration de l’attention à long
terme et la mémorisation de situations similaires. Des joueurs d’échec
expérimentés peuvent se rappeler des centaines de jeux importants
joués par eux ou par d’autres joueurs et se fient largement à leur
expérience. De nombreux coups deviennent presque automatiques s’inspirant
d’ouvertures courantes bien préparées.
Le bridge entraîne la mémoire à court terme et certaines
aptitudes combinées de base. Les conventions d’offre deviennent
routinières. Enfin les mots croisés entraînent presque
exclusivement la recherche dans le lexique et sont souvent répétitifs.
La lecture est une autre façon d’entraîner les aptitudes
cognitives, en particulier si sa compréhension requiert des efforts.
Plus le genre est varié, mieux c’est.
Des descriptions de nouveaux lieux et de situations inconnues sont autant
de défis pour le lecteur. Il en est de même pour les voyages.
De nouveaux sites, de nouveaux sons, de nouvelles odeurs et de nouveaux
goûts sont susceptibles de repousser nos connaissances au-delà de
leurs limites. Jouer d’un instrument de musique et apprendre une
nouvelle langue sont également fort bénéfiques.
Il en de même pour certains sports qui, outre les aptitudes physique,
requièrent souvent des aptitudes cognitives très développées.
Même si certaines de ces activités sont difficiles lorsqu’elles
sont commencées à un âge avancé, leur avantage
est garanti et il n’est jamais trop tard pour les commencer.
A plus d’un titre, l’ordinateur personnel constitue, plus
que tout, un outil idéal pour entraîner l’esprit. Ceci
est principalement dû à sa capacité à ajuster
le niveau du défi à chacun, de façon individuelle.
Il est très facile de se tromper sur son compte. Prenons l’exemple
du niveau de difficulté d’un puzzle. S’il est trop difficile,
après quelques vaines tentatives, nous aurons tendance à abandonner.
S’il est trop facile et nous sentons qu’il n’y a peu
ou pas de défi, il deviendra rapidement ennuyeux et nous perdrons
tout intérêt.
Ce n’est que lorsque le puzzle est à un niveau de défi
optimal qu’il possède la capacité de mobiliser notre
attention et de nous absorber. Dans le cas du puzzle, c’est une question
de chance et il n’y pas grand chose à faire pour optimiser
le niveau de stimulation.
La
capacité de l’ordinateur à présenter des
stimuli bien conçus, en modes visuel et auditif, constitue un autre
avantage important.
La situation est bien différente lorsqu’un
ordinateur est impliqué. Il peut mesurer précisément
le temps qu’un
exercice donné vous a pris et si vous avez réussi l’exercice.
Sur la base de telles informations, il peut régler le niveau de
difficulté de l’exercice en cours ou sélectionner un
autre exercice, mieux adapté à vos besoins.
La capacité de
l’ordinateur à présenter des stimuli bien conçus
en modes visuel et auditif, constitue un autre avantage important.
Le stockage d’informations détaillées sur les performances
des utilisateurs permet à l’utilisateur de suivre des leçons
importantes, en ligne et hors ligne.
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